NomMarie CREVET , 1672
Naissanceca 1603, Le Havre, France235
Nais Mémo92 ans au décès
Décès22 nov 1695, Baie-St-Paul, Qc Âge: 92
NotulesPRDH Vérifié, •
PèrePierre CREVET , 1674
MèreMarie LEMERCIER , 1675
Biographie
Marie a 45 ans au recensement de 1666, à Beaupré, 50 ans au recensement de 1667, et 71 ans au recensement de 1681, à Beauport. Elle meurt à l’âge de 92 ans à Baie-St-Paul alors que son deuxième époux Noël Langlois est décédé trois ans plus tard, en 1684 à Beauport. À l’acte de sépulture, il est dit 4
Document notarié
Observation: Robert Caron vivait en la paroisse de Scaincte Anne du Petit Cap en la seigneurie de Beaupré. Transaction et accord entre Marie Crevet et Noël Langlois, son époux, de la côte et seigneurie de Beauport, épouse antérieure de Robert Caron, mère tutrice de Jean Caron (30 ans), Robert Caron (27 ans), Joseph Caron (23 ans) et Pierre Caron (21 ans); et Pierre Piccart, marchand, veuf de Marie Caron, Jacques Dodier et Catherine Caron, son épouse, et Noël Langlois et Aimée Caron, son épouse.
Date : 01-09-1673 Notaire: Vachon, P. (1655-1693) Lieu de conservation: Qc
Conjoint(e)s
1Robert CARON , 1671
NaissanceLieu indéterminé (En France)
Décèsca 6 jul 1656, Québec, Qc
Décès MémoHôtel-Dieu De Québec
Sépulture8 jul 1656, Québec, Qc
OccupationCharpentier
NotulesPRDH Vérifié, •
Biographie
Robert Caron arriva en Nouvelle-France, vraisemblablement en 1636, sur un bateau de la Compagnie des Cent-Associés venant de Dieppe. Il se fait attribuer une concession par Pierre LeGardeur de Repentigny, seigneur d’une partie de la côte de Beaupré, et il s’établit aussitôt près du Sault Montmorency. On ignore d'où l'ancêtre était originaire: Bretagne, Saintonge, Aunis, Normandie? Le mystère demeure depuis que les registres de l'église Notre-Dame-de-la-Recouvrance à Québec ont été brûlés lors de l'incendie du 15 juin 1640. En même temps disparaissait l'acte de mariage unissant, le 25 octobre 1637, Robert Caron et Marie Crevet, effaçant pour les générations futures, les renseignements concernant l'origine, l'âge et la famille de l'ancêtre.

Le 25 octobre 1637, il se marie à Québec avec une jeune normande, Marie Crevet, fille de Pierre et Marie LeMercier, de Benouville, diocèse de Bayeu.

C’est là que naquit son premier enfant, Marie, en 1639. Quand naquit son deuxième enfant, il s’était déjà rapproché de Québec, au Côteau Ste-Geneviève, et faisait baptiser Jean-Baptiste le 10 juillet 1641 à Québec. Le 4 octobre 1642, il vendit sa terre de Montmorency à Guillaume Couillard pour la somme de cent cinquante livres en argent.

Dès le printemps de 1643, Robert Caron s’adonne donc au défrichement au Côteau Ste-Geneviève et en 1649 il recevait de la compagnie des Cent-Associés le titre officiel de Propriétaire de sa concession de 40 arpents. M. D’Ailleboust, gouverneur, lui ajoute vingt arpents en 1651.

En 1654, Robert Caron vend sa propriété du Côteau Ste-Geneviève pour aller s’établir sur la côte de Beaupré sur une terre qu’il s’était choisie et située à environ un mille de l’actuelle basilique Ste-Anne. Il avait déjà six enfants dont Marie, Jean-Baptiste, Joseph, Robert, Pierre et Aymée.
Robert Caron décéda à l’Hotel-Dieu de Québec le 8 juillet 1656 à l’âge de 44 ans. Nous n’avons aucun renseignements sur les circonstances de sa mort.239 76 (Généalogie Marie Crevet)240
Mariage25 oct 1637, Québec, Qc
EnfantsMarie , 2726 (ca1638-1660)
 Jean Baptiste , 2728 (1641-1706)
 Robert (Descendance directe), 1996 (1647-1714)
 Catherine , 2730 (1649-1725)
 Joseph (Descendance directe), 1669 (1652-1711)
 Pierre , 2732 (1654-)
 Aimee , 2734 (ca1656-1685)
Naissanceca 1605, ST-Leonard-des-Parcs, EV. Sees, Normandie (AR. Alencon, Orne), FRANCE
Décès14 jul 1684, Beauport, Qc Âge: 79
Sépulture15 jul 1684, Beauport, Qc
Sépult MémoMichel Filion, notaire royal est témoin
OccupationIl fut un des premiers colons de la Seigneurie de Beauport. 137,231
NotulesPRDH Vérifié, •
PèreGuillaume LANGLOIS , 1591
MèreJeanne MILLET , 1592
Biographie
Notes biographiques

C'est à Saint-Léonard-des-Parcs, en Normandie, croit-on, que naquit Noël Langlois. Il semble qu'il vint au pays avec Champlain, en 1633, lorsque celui-ce revint prendre de nouveau possession de Québec, après le traité de Saint-Germain-en-Laye. En juillet 1634 Noël épouse Françoise Garnier, une immigrante française dont on ne connait ni la date ni le lieu de naissance. Le couple vit quelques années à Québec et s'établit à la côte de Beauport où, en 1637, il obtint une concession du seigneur Giffard. Noël et son épouse élevèrent dix enfants. Sur une liste des 12 couples de pionniers les plus prolifiques, Noël et Françoise occupent le 4e rang, ayant 1388 descendants au 31 décembre 1729.232

Ses filles dont trois, Anne, Marie et Isabelle, sont nos aieules, se marient à peine pubères. Elles n’étaient pas les seules. Il en va de même pour les filles d’autres pionniers qui arrivèrent tôt au pays dont les six filles de notre ancêtre Abraham Martin. Il faut dire Les jeunes filles étaient encore fort peu nombreuses à Québec dont la population.

Les trois fils su couple Langlois Grenier prirent chacun un nom différent. Jean prit le nom de Boisverdun et s'établit dans l'île d'Orléans. Jean garda le nom de Langlois et, après avoir vécu à Beauport, alla demeurer au Cap- Saint-Ignace. Notre aieul Noël, s'établit à Beauport et prit le surnom de Traversy.

Dès 1667, il avait soixante arpents de défrichés sur sa terre, ce qui était une étendue vraiment remarquable à cette époque. Après une vie de labeur, il décéda le 14 juillet 1684, âgé d’environ 80 ans. Le 10 juin de l’année précédente avait eu lieu, en présence du notaire Michel Filion, à Beauport, le partage, entre leurs enfants, des biens de Noël Langlois et de défunte Françoise Garnier, morte de façon tragique, dix-sept ans
auparavant.

4l Langlois fit donation de la moitié de sa terre, de quatre arpents de front, à son fils cadet, Noël Langlois-Traversy (1651-93), époux d'Aymée Caron, l'autre moitié se partageait entre ses autres enfants. A cause de certaines considérations, cependant, Jean Langois-Boisverdun (1641-87), l'aîné de ses fils, époux de Françoise-Charlotte Bélanger, qui demeuraient alors à l'Ile-aux-Grues, avait "renoncé à la succession de ses parents, tandis que Jean Langlois Saint-Jean ou puîné (1648-91), époux de Marie Cadieu (1657-1733), demeurant alors à Beauport, devait recevoir trois parts d'un tenant. Il s'en suit donc que cette moitié de terre se divisait en huit parts, à à repartir entre six héritiers, dont trois parts, faisant exactement trois-quarts d'arpent de front, pour Jean Langlois^Samt-Jean. Les autres héritiers étaient: Anne Langlois (1637-1704), épouse de Jean Pelletier (1627-98), demeurant aux Aulnaies; Marguerite Langlois (1639-97), épouse de Me Paul Vachon (1630-1703), notaire, de Beauport; Jeanne Langlois (1643-87), veuve de René Chevalier, aussi de Beauport; Marie Langlois (1646-87), épouse de François Miville (16S4-1711), de la Grande-Anse; et enfin Elizabeth Langlois (1645- 1696), épouse de Guillaume Lemieux, de l'Ile-aux-Grues, à qui revenait la dernière part, joignant, d'un costê, Jeanne Langlois, veufve de René Chevalier, et d'autre, la terre de deffunt Jean Costê. Les droits successifs d'Elizabeth Langlois dans la terre de ses père et mère étaient donc de un huitième dans la moitié, faisant 47 pieds de front,
sur îa profondeur de la terre. Noël Langlois était alors détenu, de maladye dans son lit. C'est le notaire Michel Filion qui nous il'apprend dans un mémoire, daté du 14 juin 1683, dans lequel sont spécifiez certaines sommes de deniers, pour le dit Langlois, advancêes à ses enfants, depuis son second mariage avec Marie Crevet. On y voit que Guillaume Lemieux avait receu un cappot, estimé à 18", et aussi, pour augmentation (sic) du prix d'une vache, deux couvertures et d'un habit, 144". Noël Langlois, plus ancien habitant du (pays, décéda à Beauport, exactement treize mois plus tard, le 14 juillet 1684, dans la piété chrétienne, après avoir receu tous les sacrements de l'Eglise, et mené une vie exemplaire avec l'approbation de toute la paroisse. Il fut inhumé le lendemain au cimetière de Beauport.
Note M. B. Nous avons malheureusement égaré la référence de ce texte


La vie de Noël Langlois et de ses enfants fait l’objet d’un long article dans les Mémoires de la Société de généalogie canadienne-française Vol 26 no 2 pp. 83-102, article disponible sur le DVD Mémoires de la Société de généalogie canadienne-française 1944-2011. Il est aussi présent dans le Dictionnaire biographiquedu Canada 231,233,234
Acte de sépulture
Archives civiles
Mariage27 jul 1666, Château-Richer, Qc
Dernière modification 2 mar 2016Créé le 3 mar 2018 fait sur Reunion pour Macintosh